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Poetósfera › Autores › Jean-Baptiste Chassignet
Barroco · francés
Jean-Baptiste Chassignet
244 piezas en la casa
La Biblioteca 244
- « À beaucoup de danger est sujette la fleur »
- « A grand peine ta vie un quatre vins ans dure »
- « A l’homme resolus les menaces cruelles »
- « Afin de bien mourir »
- « Afin d’humilier l’humaine creature »
- « Afin que de ton ceur toute peur fust ostee »
- « Afin que le plaisir ne ravit l’assistance »
- « Ainsi comme de ceus qui meurent au Seigneur »
- « Ainsi que par les prez le souci jaunissant »
- « Alix le mercenaire est beaucoup plus content »
- « Allez appas pipeurs, allez plaisirs mondains »
- « Alors que le deluge inunda l’univers »
- « Ambicieus humains ce cors n’est il pas fait »
- « Archimede abusé pendant que tu t’abuse »
- « Arrivant au logis pour un petit quart d’heure »
- « Assies toy sur le bort d’une ondante riviere »
- « Autre vie, autre estat, autre Cité plus belle »
- « Broqual fils d’Apollon c’est une aspre bataille »
- « Ce christal argentin qui luit par la nuit brune »
- « Ce cors materiel n’est l’habitation »
- « Ce monde composé d’un discordant accort »
- « Ce que tu vois de l’homme, homme, l’homme n’est pas »
- « Ce qui semble perir se change seulement »
- « Celuy lequel estoit de tout tems immortel »
- « Celuy ne s’aime point qui sur la terre immonde »
- « Celuy quiconqu’a beu à tasse regorgeante »
- « Celuy quiconque apprend à mourir constamment »
- « Celuy quiconque meurt en la verde jeunesse »
- « Celuy seul je repute estre vivant, et sage »
- « Cependant que tu vis mets en ta souvenance »
- « C’est l’indiscretion, ou bien l’impatience »
- « Cest ocean battu de tempeste et d’orage »
- « Ceus que l’on tient au camp les moins avantureus »
- « Chacun à qui mieus mieus precipite sa vie »
- « Chacun le mieus qu’il peut souffre en l’hostellerie »
- « Comme d’un grand thresor la royale richesse »
- « Comme la rouille au fer, la pourriture au bois »
- « Comme le Fauconnier ne peut aucunement »
- « Comme le peché sale eust son entree au monde »
- « Comme le voyager qui remarque en passant »
- « Comme ne craindre point la blessure mortelle »
- « Comme nous vivrions tous en nostre premier pere »
- « Comme on voit le vaisseau vuide de tout bagage »
- « Comme petis enfans d’une larve outrageuse »
- « Comte les ans, les mois, les heures et les jours »
- « Considere du tems la grande agilité »
- « Contre terre accroupis nous resserrons les ailes »
- « Courans du vice bas, à la vertu supreme »
- « Creon voyant brusler sa fille miserable »
- « De celuy du present on ne peut s’asseurer »
- « De quoy lamentes tu pauvre homme abandonné »
- « De tant de beaus chasteaus bien munis de deffence »
- « Des douleurs de la mort je suis environné »
- « Des l’àge tendrelet de l’indiscrette enfance »
- « Desires-tu sçavoir à quoy je parangonne »
- « Desormais eslougné du monde injurieus »
- « Dieu à tant estimé nostre race mortelle »
- « Dieu avoit creé l’homme à sa divine image »
- « Dieu en exerce l’un jusqu’au sueur premiere »
- « Dis moy, homme insensé »
- « Donne l’enseigne au vent estendant tes conquestes »
- « Du chevalier Chrestien l’ame est en eschauguette »
- « Du plaisir que ressent le pilot harassé »
- « Durant l’aspre saison des froidureus hyvers »
- « En ce à quoy longuement l’homme s’est préparé »
- « En l’assemblée assise au tournois Olympicque »
- « En vain nous travaillons en pleur et desconfort »
- « Esperes tu, mondain, que le monde barbare »
- « Est il rien de plus vain qu’un songe mensonger »
- « Faisons mourir en nous nostre concupiscence »
- « Fauche, souvente-fois la fuitte de la mort »
- « Gesincourt je scay bien combien d’extreme peine »
- « Helas ! si du pecheur la sale conscience »
- « Heureus le serviteur officieus et dextre »
- « Il ny à si grossier qui ne connoisse bien »
- « Il y à me dis-tu de la peine à mourir »
- « J’accompare la vie à la guerre bourrelle »
- « J’ay voulu voyager, à la fin le voyage »
- « Je ne crains point, dis tu, de rompre le lien »
- « Je ne m’estonne point si nostre ame servile »
- « Je veus pour cinquante ans pourvoir à mon mesnage »
- « Je vis un jour le tems la faucille en la main »
- « La calme meinte-fois fort longuement arreste »
- « La descente aus enfers est plaisante et facile »
- « La femme grosse endure une extreme souffrance »
- « La perte de nos jours qui plus grande se face »
- « La plus grand part du monde alors qu’elle s’engage »
- « La terre, comme il semble, immobile et solide »
- « La viellesse arrivee, on est recompensé »
- « Las ! pourquoy nous fais tu, ô monde abominable »
- « Las ? si nostre non estre »
- « Las ! une seule mort de mille maus divers »
- « Las ! verray je tousjours le pere d’imposture »
- « Le cerf abandonné à la troupe abayante »
- « Le cerf des animaus amirable merveille »
- « Le chrestien est assis par le grand Capitaine »
- « Le criart matelot, et le rude Nocher »
- « Le jeune homme mourant au joueur est semblable »
- « Le magnanime Thrace animé de proüesse »
- « Le malade affligé de la palle jaunisse »
- « Le mescroyant Athee, ou l’Ethnique Payen »
- « Le navire est basti pour naviger au port »
- « Le nocher tempesté de la brusque algarade »
- « Le pauvre Bebius au tribunal assis »
- « Le payen Cleombrote en soy-mesme excité »
- « Le relégué banni à toute heure soupire »
- « Le rolle de la crainte et de la coüardise »
- « Le service de Dieu cest la profession »
- « Le siecle qui dort ore un jour s’esveillera »
- « Le tems ne bouge point et jamais ne repose »
- « Le tracassant veneur communement mesprise »
- « L’enfance est aux humains le matin de leur jour »
- « L’enfance incontinant meurt devant la jeunesse »
- « L’enfance n’est sinon qu’une sterile fleur »
- « L’enfant ne peut venir du monument charnel »
- « Les fleurs ne meurent point, ainçois elles flaistrissent »
- « Les ours pour se deffendre ont des pattes cruelles »
- « Les penibles Nochers desmarant du rivage »
- « Les poissons escaillez aiment les moites eaus »
- « L’homme en lieu plus heureus ne scauroit se ranger »
- « L’homme fresle et caducq en misere et douleur »
- « L’hyver ameine il la mordante froidure »
- « Libres de passions si nous pouvions comprendre »
- « L’œil, sans se degouster, longuement ne peut voir »
- « L’on ne s’estonne point que la mort sommeilleuse »
- « L’un plaint de ses enfans l’inopiné trespas »
- « L’un se plaint que la mort d’une belle victoire »
- « L’un vit treslonguement, l’autre dés le berceau »
- « Malade je couchois sur la chambre devant »
- « Me voila prest, Seigneur, commande il sera fait »
- « Meint penible tourment nous espreuve et nous tente »
- « Monstrez au criminel que le grand Parlement »
- « Mortel embarassé entre tant d’infortune »
- « Mortel pense quel est dessous la couverture »
- « Mortel veus tu savoir des que tes yeus ouvers »
- « Ne craignant point la mort, le bras de la constance »
- « Ne fondes point, Mortel, à la terre sujette »
- « Ne vaut il pas bien mieus avaler un breuvage »
- « N’est-ce pas la raison que le proffit redonde »
- « N’estimerois tu pas le nocher bien badin »
- « Nos cors aggravantez sous le pois des tombeaus »
- « Nos peres devanciers ont mis communement »
- « Nos tresors asservis à tant de mouvement »
- « Nostre vie est semblable à la lampe enfumee »
- « Nous allons à la mort, mais nous ny courons pas »
- « Nous faisons de ce fresle, et variable cors »
- « Nous n’entrons point d’un pas plus avant en la vie »
- « Nous nous tirons à part des hommes vicieus »
- « Nous sommes ce nous semble hors de la ville infette »
- « Nous sommes tous mortels puisque la mort felonne »
- « Nous tansons tous les jours le destin implacable »
- « Ô grande esmerveillable estrange affection »
- « Ô Inconstance, ô mort, ô povre vie humaine »
- « Ô si quelque Seigneur voulant user de grace »
- « Ô sombre aveuglement du jugement humain »
- « Ore que j’entre en l’age ou l’Amour flatteresse »
- « Ou court ce pauvre ver qui travaille et tracasse »
- « Où pourra l’on trouver en ce val de misere »
- « Ou sont des grands Seigneurs les robes Consulaires »
- « Paravant que le roy avec son exercite »
- « Pense toy qui te fie en ta jeune vigueur »
- « Penses combien de tems, pauvre homme miserable »
- « Plus de l’an jubilé, grand feste des Hebrieus »
- « Plustost cent hommes sains cherront en apostume »
- « Pour avoir transgressé la divine ordonnance »
- « Pour un petit moment que tu dois vivre au monde »
- « Pourquoy estimes tu homme bouffis d’audace »
- « Pourquoy soupires tu ô lasche effeminé »
- « Pouvant dessus le pont marcher en asseurance »
- « Presupposes, mortel, quant l’esclairante flame »
- « Puisqu’il faut que je meure, ô Dieu je te reclame »
- « Puisqu’il te faut mourir, oste toute contrainte »
- « Quand le fruit est cueilli la feuille ternissante »
- « Quant bien un homme droit condamné par la rage »
- « Quant il faut l’enterrer, l’homme avaricieus »
- « Quant l’homme vient à naistre incontinant il pleure »
- « Quant tu coules et fons en plaisir et richesse »
- « Quant tu voudras choisir une forme meilleure »
- « Que la belle splendeur des choses de ce monde »
- « Que te chaut il, mortel, à quelle heure tu sorte »
- « Quel bon-heur peut avoir celuy que la viellesse »
- « Quel est celuy de nous qui n’ait un jour esté »
- « Quel est le louager si mal fait de cervelle »
- « Quel plaisir avons nous qui ne nous tienne en peine »
- « Quelquefois les chevaus vont carapassonnez »
- « Qu’est-ce de vostre vie ? une bouteille molle »
- « Qu’est-ce que d’estre mort ? »
- « Quiconque veut gouster la mort douce et plaisante »
- « Quyconque au bois a veu le captieus pipeur »
- « Rameine en ton esprit combien d’affliction »
- « Regarde quel tu es et tu verras en somme »
- « Remarque comme va le moulin balancant »
- « Rens grace à Dieu, mortel, si jeune tu es mort »
- « Romme victorieuse, et l’Italie aguerrie »
- « Sçais tu que cest de vivre ? »
- « Scientieus Huet sur les humides bors »
- « Si j’ay crain autre-fois, homme pusillanime »
- « Si la mort contre nous en sentinelle assise »
- « Si la mort de nos jours est courte et violente »
- « Si le departement du monde desastreus »
- « Si le simple enfançon, et le fol irrité »
- « Si les hommes naissoint pour jamais ne souffrir »
- « Si tu meurs en jeunesse, autant as tu gousté »
- « Si tu viens à la mort de frayeur transporté »
- « S’il veut contre-peser ses heurs, et ses mal-heurs »
- « Single depuis la France au royaume Turquesque »
- « Soit que je meure tost ou que beaucoup je vive »
- « Soudain meurt le sarment, et tombe en pourriture »
- « Sous un masque couvert de meurdres et d’horreur »
- « Souvent le monde faus en ses fais avisé »
- « Souvent nous espreuvons que le medicament »
- « Souvente-fois l’esclat d’un penchant édifice »
- « Tant d’hommes signalez tant de grans personages »
- « Tantost la crampe aus piés, tantost la goute aus mains »
- « Te verray-je tousjours de ce monde douloir »
- « Ton pere devancier lequel est decedé »
- « Tormenter le vivans et diffamer le mort »
- « Tousjours contre le ciel la terre estrive, et gronde »
- « Tout estoit corrompu devant le Souverain »
- « Tout le cour de nos jours au service est semblable »
- « Toute chose aisément retourne à sa nature »
- « Toy qui crains de la mort la violence dure »
- « Toy qui veus travailler jusques en l’an soixante »
- « Tu accuses la mort des tourmens rigoureus »
- « Tu as beau entasser monnoye sur monnoye »
- « Tu as esté blessé pour nostre iniquité »
- « Tu desires viellir, mais au jour langoureus »
- « Tu ne meurs point trop tost restant un jour au monde »
- « Tu soupires en vain homme foible de ceur »
- « Tu vois comme le grain sous la terre jetté »
- « Un de nos roys mourut par un porc offencé »
- « Va par les carrefours des places desolees »
- « Veillez, mortels, veillez et sur la matinee »
- « Veu que tous estoint mors un seul est mort pour tous »
- « Veus tu chasser celuy qui ne craint point la mort »
- « Veus tu rompre le trait de la Parque inhumaine »
- « Veus tu treuver la mort facile et transitoire »
- « Veus tu vivre sans peur franc de tout desconfort »
- « Viellart qui longuement as courru ceste vie »
- « Viença si tu tombois dans un gouffre relant »
- « Vous avez beau croupir en ce bas edifice »
- « Vous endurez souvent, hommes de peu de ceur »
- « Vous quiconque allechez des voluptez charnelles »
- « Vous vivez tout ainsi que si resolument »