Poetósfera › Autores › Victor Hugo
La Biblioteca 400
- À Albert Dürer
- "à alexandre d"
- "à andré chénier"
- À Canaris
- À Canaris (2)
- "a celle qui est voilée"
- À cette terre, où l’on ploie
- À des journalistes de robe courte
- À g... y.
- "a granville, en 1836"
- "a jules j.[2]"
- À. l.
- À l'Académie des Jeux floraux
- À l'Arc de triomphe de l'Étoile
- À l'ombre d'un enfant
- "a la mère de l'enfant mort"
- À Laure, duchesse d’A.
- À l’homme qui a livré une femme
- À Louis B. soneto
- À M. David, statuaire
- À M. de Chateaubriand
- "a m. froment meurice"
- À M. le d. de ***
- À M. le d. d’O.
- À M. Louis B.
- "à ma fille"
- "a madame d. g. de g"
- À Madame la comtesse A.H.
- À Madame Marie M.
- À Mademoiselle Fanny de P.
- À Mademoiselle Louise B.
- À mes amis
- À mes amis L. B. et S.-B.
- À mes amis S.-B. et L. B.
- À mes odes
- À mon ami S.-B.
- À mon père
- À Ol
- "a paul m"
- À propos de la loi Faider
- "A qui donc sommes-nous? Qui nous a? qui nous mène?"
- « À quoi je songe ? »
- "a quoi songeaient"
- À Ramon, duc de Benav
- À toi
- À ***, trappiste à La Meilleraye
- À Trilby, le lutin d'Argail
- À un martyr
- À un passant
- À un poëte
- "a un poëte aveugle"
- À un voyageur
- À une femme
- À une jeune femme
- À une jeune fille
- À Virgile
- "à vous qui êtes là"
- Action de grâces
- Ad majorem Dei gloriam
- Adieux de l’hôtesse arabe
- "Aimons toujours! aimons encore!"
- "Ainsi, ce noir chemin que je faisais, ce marbre"
- « Ainsi les plus abjects, les plus vils, les plus minces »
- « Amis, un dernier mot ! »
- "amour"
- « Anacréon, poète aux ondes érotiques »
- Apothéose
- "apparition"
- « Approchez-vous. Ceci c’est le tas des dévots »
- "après l'hiver"
- Après une lecture de Dante
- Attente
- Au bord de la mer
- "au fils d'un poëte"
- Au moment de rentrer en France (31 août 1870)
- Au peuple
- "au poëte"
- Au vallon de Cherizy
- Aube
- Autre chanson
- Autre guitare
- "Autrefois, quand septembre en larmes revenait,"
- "aux anges qui nous voient"
- "aux arbres"
- "aux feuillantines"
- Aux morts du 4 décembre
- « Avant que mes chansons aimées ... »
- Avril – À Louis B.
- "baraques de la foire"
- Bièvre
- "billet du matin"
- Booz endormi
- Bounaberdi
- "cadaver"
- Canaris
- Carte d’Europe
- "ce que c'est que la mort"
- Ce que le poète se disait en 1848
- Ce qu’on entend sur la montagne
- « Ce siècle avait deux ans ! »
- « Ce siècle est grand et fort »
- « C’est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profo
- « C’est une chose grande et que tout homme envie »
- Cette nuit-là
- « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont … »
- "chanson"
- Chanson (1)
- Chanson de pirates
- Chanson (II)
- "chose vue"
- Clair de lune
- "claire p"
- Comme dans les étangs assoupis sous les bois
- Confrontations soneto
- « Contempler dans son bain sans voiles »
- "crépuscule"
- Cri de guerre du mufti
- "croire; mais pas en nous"
- « Dans ce jardin antique… »
- « Dans l’alcôve sombre »
- Dans le cimetière de ***
- « Dans Virgile parfois »
- Date lilia
- Dédain
- Déjà nommé
- "Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,"
- Demain, dès l’aube…
- "Des fleurs! oh! si j'avais des fleurs! si je pouvais"
- Dicté en présence du glacier du Rhône
- Dieu qui sourit et qui donne
- "dolorosæ"
- "éclaircie"
- "Écoutez. Je suis Jean. J'ai vu des choses sombres"
- "écrit au bas d'un crucifix"
- "écrit en 1846"
- Écrit le 17 juillet 1851, en descendant de la trib
- "écrit sur la plinthe d'un bas-relief antique"
- Écrit sur la première page d’un Pétrarque
- Écrit sur la vitre d’une fenêtre flamande
- Écrit sur le tombeau d’un petit enfant au bord de la mer
- "écrit sur un exemplaire"
- "églogue"
- Elle avait pris ce pli
- "Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin"
- "Elle était déchaussée, elle était décoiffée,"
- "Elle était pâle, et pourtant rose,"
- "en écoutant les oiseaux"
- "en frappant a une porte"
- En passant dans la place Louis XV un jour de fête publique
- Encore à toi
- Enthousiasme
- Envoi des Feuilles d’Automne
- "épitaphe"
- Espoir en Dieu
- "explication"
- Extase
- Fable ou Histoire
- Fiat voluntas
- « France ! à l’heure où tu te prosternes »
- Grenade
- Guitare
- "halte en marchant"
- "Hélas! tout est sépulcre. On en sort, on y tombe:"
- "Heureux l'homme, occupé de l'éternel destin,"
- "hier au soir"
- « Hier, la nuit d’été, qui nous prêtait ses voiles »
- Hymne
- Idylles
- "il fait froid"
- "Il faut que le poëte, épris d'ombre et d'azur,"
- "Il lui disait: «Vois-tu, si tous deux nous pouvions,"
- "insomnie"
- "intérieur"
- "J'ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline"
- "J'aime l'araignée et j'aime l'ortie,"
- "Je lisais. Que lisais-je? Oh! le vieux livre austère,"
- "Je ne puis plus reprendre aujourd'hui dans la plaine"
- "Je payai le pêcheur qui passa son chemin,"
- "Je respire où tu palpites,"
- "Je sais bien qu'il est d'usage"
- Jéhovah
- "Jeune fille, la grâce emplit tes dix-sept ans"
- « Jeune fille, l’amour, c’est d’abord un miroir » soneto
- « Jeune homme, ce méchant fait une lâche guerre »
- J’eus toujours de l’amour pour les choses ailées
- "joies du soir"
- L'Âme
- L'Antéchrist
- "l'enfance"
- "L'enfant, voyant l'aïeule à filer occupée,"
- "L'hirondelle au printemps cherche les vieilles tours,"
- L'Histoire
- L'Homme heureux
- La Bataille perdue
- La Captive
- La Chauve-souris
- "la chouette"
- "La clarté du dehors ne distrait pas mon âme"
- "la coccinelle"
- La Demoiselle
- La Douleur du pacha
- La Fée et la Péri
- "la fête chez thérèse"
- La Fiancée du timbalier
- La Fille d'O-Taïti
- La Grand-mère
- La Liberté
- La Lyre et la Harpe
- La Mêlée
- La Mort de Mademoiselle de Sombreuil
- "la nature"
- "la nichée sous le portail"
- « La pauvre fleur disait au papillon céleste »
- "la source"
- "la statue"
- La Sultane favorite
- « La tombe dit à la rose »
- La Vache
- "la vie aux champs"
- La Ville prise
- « Laissez. – Tous ces enfants sont bien là. »
- L’Art et le Peuple
- L’Autre Président
- Lazzara
- Le Bord de la mer
- Le Cauchemar
- Le Chant de l'arène
- Le Chant du cirque
- Le Chant du tournoi
- Le Château-fort
- Le Danube en colère
- Le Dernier Chant
- Le Derviche
- "Le firmament est plein de la vaste clarté;"
- Le Géant
- « Le grand homme vaincu peut perdre en un instant »
- Le Matin
- "le mendiant"
- Le Monde et le Siècle
- Le Nuage
- "Le poëme éploré se lamente; le drame"
- Le Poëte
- Le Poëte au calife
- Le Poëte dans les révolutions
- "Le poëte s'en va dans les champs; il admire,"
- "le pont"
- Le Portrait d'une enfant
- Le Ravin
- Le Repas libre
- "le revenant"
- "le rouet d'omphale"
- Le Sylphe
- Le Te Deum du 1er janvier 1852
- Le Voile
- Le Voyage
- L’Empereur s’amuse
- L’Enfant
- « Les autres en tout sens laissent aller leur vie »
- Les Bleuets
- Les Commissions mixtes
- Les Deux Archers
- "Les femmes sont sur la terre"
- "les oiseaux"
- Les Tronçons du serpent
- "lettre"
- « L’histoire a pour égout des temps comme les nôtr
- L’Homme a ri
- "lise"
- L’Ombre
- « Lorsque l’enfant paraît »
- Louis XVII
- "lueur au couchant"
- Lui
- « Madame, autour de vous tant de grâce étincelle »
- Malédiction
- Marche turque
- Matelots ! matelots
- Mazeppa
- Mères, l’enfant qui joue à votre seuil joyeux
- "mes deux filles"
- "Mes vers fuiraient, doux et frêles,"
- Moïse sur le Nil
- "Mon bras pressait ta taille frêle"
- Mon enfance
- "mors"
- "mugitusque boum"
- "n'envions rien"
- Noces et Festins
- "nomen, numen, lumen"
- Non
- Nourmahal-la-Rousse
- "Nous allions au verger cueillir des bigarreaux"
- Nouvelle chanson sur un vieil air
- Novembre
- Nuits de juin
- « Ô Dieux ! si vous avez la France sous vos ailes »
- "O doux commencements d'azur qui me trompiez!"
- "Ô gouffre! l'âme plonge et rapporte le doute"
- « Ô muse, contiens-toi ! »
- « Ô Robert, un conseil. Ayez l’air moins candide »
- « Ô soleil, ô face divine »
- "O souvenirs! printemps! aurore!"
- "O strophe du poëte, autrefois, dans les fleurs,"
- Oceano nox
- "Oh! je fus comme fou dans le premier moment,"
- « Oh ! je sais qu’ils feront des mensonges sans no
- « Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe »
- "Oh! par nos vils plaisirs, nos appétits, nos fanges,"
- « Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse pensée »
- « Oh ! pourquoi te cacher ? »
- Oh ! quand je dors, viens auprès de ma couche
- « Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux … »
- « Oh ! vivons ! disent-ils dans leur enivrement »
- On croyait dans ces temps où le pâtre nocturne
- « On dit : — Soyez prudents. — Puis vient ce dithyrambe »
- "On vit, on parle, on a le ciel et les nuages"
- Orientale
- « Où est donc le bonheur ? »
- "Oui, je suis le rêveur; je suis le camarade"
- Pan
- « Parfois, lorsque tout dort … »
- "paroles dans l'ombre"
- "paroles sur la dune"
- Passé
- "pasteurs et troupeaux"
- Paysage
- Pendant que la fenêtre était ouverte
- "Pendant que le marin, qui calcule et qui doute,"
- Pluie d'été
- "ponto"
- "Pour l'erreur, éclairer, c'est apostasier"
- Pour les pauvres
- Prélude
- "premier mai"
- Premier soupir
- Promenade
- « Puisque j’ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine »
- « Puisque le juste est dans l’abîme »
- « Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame »
- « Puisque nos heures sont remplies »
- « Puisqu’ici-bas toute âme… »
- Puits de l’Inde !
- « Quand le livre où s’endort chaque soir ma pensée »
- "Quand nous habitions tous ensemble"
- Quand tu me parles de gloire
- Quand vous vous assemblez …
- "Que ce livre, du moins, obscur message, arrive,"
- "Que le sort, quel qu'il soit, vous trouve toujours grande!"
- Que nous avons le doute en nous
- « Que t’importe, mon cœur… »
- « Quelle est la fin de tout ? »
- Quelqu’un
- Querelles du sérail
- "quia pulvis es"
- « Regardez. Les enfants se sont assis en rond »
- Regret
- "relligio"
- Rencontre
- Rêverie
- Rêverie d’un passant à propos d’un roi
- Romance mauresque
- Sacer esto
- Sara la baigneuse
- « Sentiers où l’herbe se balance »
- « Seule au pied de la tour d’où sort la voix du maître »
- Son nom
- "sous les arbres"
- Souvenir de la nuit du 4
- Spectacle rassurant
- "spes"
- Splendeurs
- "suite"
- Sultan Achmet
- Sur le bal de l’Hôtel de Ville
- Sur un homme populaire
- Tentanda via est
- « Toi ! sois bénie à jamais »
- Toulon
- "Tu peux, comme il te plaît, me faire jeune ou vieux"
- Un autre
- Un Bon Bourgeois dans sa maison
- Un chant de fête de Néron
- « Un jour au mont Atlas… »
- « Un jour vient où soudain l’artiste généreux … »
- "un soir"
- "Un spectre m'attendait dans un grand angle d'ombre,"
- Une fée
- Une nuit qu’on entendait la mer sans la voir
- "Une terre au flanc maigre, âpre, avare, inclément"
- "unité"
- « Venez que je vous parle, ô jeune enchanteresse »
- "veni, vidi, vixi"
- "vere novo"
- "vers 1820"
- "vieille chanson"
- "Viens!--une flûte invisible"
- Vision
- « Vois, cette branche est rude… »
- "voyage de nuit"
- Vœu
La Cátedra 5