L’AVERSE
Il pleut, il pleut, il pleut à verse,
Mais ce sont des baisers, ma foi;
Ta bouche au hasard les disperse,
Sur les lèvres embrasse-moi.
Voici l’éclair blanc qui scintille;
Chère enfant, il part de tes yeux;
Plein de fièvre, l’amour y brille
Comme la foudre dans les cieux.
En outre quoi! voici l’orage,
Comme avant-hier, s’il t’en souvient?
Fuyons pour éviter sa rage,
Car c’est ton vieux père qui vient!
Esik, esik, esik.
Csókeső esik;
Az én ajakamnak
Nagyon jól esik.
Az eső, az eső
Villámlással jár;
A szemed, galambom,
Villámló sugár.
Mennydörög, mennydörög
A hátunk megett;
Szaladok, galambom,
Jön az öreged.