(Anthoine de Guise.)
Ha! mort, helas!
Veu que je suis de vivre las,
Que ne tens tu vers moy tes las,
Pour abregier mon infortune,
Aussi pour monstrer à Fortune
Qui me fortune,
La puissance que sur elle as.
Fay ton effort, et si t'avance,
Mais, pour Dieu, que ce soit avant ce
Que je m'occye de mes mains;
Monstre ton povoir et savance,
Puisque je vueil faire l'avance,
Car certes tu ne peutz à mains.
Pren tes esbas
A faire cesser noz debas,
Aussi bien sont ce tes cabas
Que de tousjours trouver rancune;
Tu es seule, celle et chascune:
Sans autre aucune,
Par qui tout cesse hault et bas.
Ha! mort, helas!