SI mes foibles accens, jusqu’au Royaume sombre,
Homère des Anglois, peuvent toucher ton ombre,
Sois sensible à l’amour qu’inspirent tes écrits.
Le désir de te suivre enflamme mes Esprits ;
Mon ame croit sentir le beau feu qui t’anime.
Je m’égare peut-être en cet essor sublime :
Ah ! pardonne a mes traits, s’ils ternissent les tiens :
Comme un Dieu, pour tribut, reçois tes propres biens.