Oui, dans mes grands jardins, pâles lunairement,
J’écoute murmurer la brise entre les myrtes…
Je vais voguer sur l’eau glauque et lisse des Syrtes,
Où ma belle galère aux flancs ornementés
Mire le jour des fleurs et le soir des clartés ;
Et puis, du son des luths que le plectre suscite