Je donne de l’envol aux vers que je récite ;
Et puis, m’enfermant seule en ces vastes pourpris,
Je m’y attriste, — et ma tristesse a bien son prix ! —
Enfin, j’erre aux parfums de ces lys sur ces dalles,
Et le rêve, m’ouvrant de vaporeux dédales,
M’oblige à peu à peu déserter le réel,
Et ma raison s’endort au bruit sempiternel…
Au bruit sempiternel des jets d’eau dans les vasques !