Vous me gênez, mon saint ami, par vos louanges.
Car les diversités de mon cœur sont étranges !
Je suis capable, eh oui, de grandes actions,
Mais trop à la merci de mes impressions.
Elle m’effraie un peu, l’aisance avec laquelle
J’ai tout quitté, trouvant cette aventure belle !
D’autres, moins prompts au bien, au mal seraient plus lents !
Ne m’admirez pas trop pour mes nobles élans :
Je suis poète…