Mon cœur est faible à tout sentiment qui le gagne.
Un héros passe, il me séduit, je l’accompagne !
Serais-je Provençal, serais-je troubadour,
Si je n’avais pas pris parti pour cet amour ?
Aux mariniers.
Courage, mes amis !… On avance !… on avance !…
À Frère Trophime.
J’étais si peu content de ma vie en Provence ;
Je m’écœurais de vivre à ravauder des mots,
À faire, de mes vers, de tout petits émaux.
J’étais las d’un métier de polisseur à l’ongle ;
Je vivais, vaniteux sophiste — esprit qui jongle.
À quelque chose, au moins, maintenant je suis bon.