De qui l’instant dernier sera délicieux,
S’il ferme sur l’image adorable ses yeux !
Ne vous reculez pas d’une façon hautaine !
Ne redevenez pas la Princesse lointaine !
Princesse d’Orient, Princesse au nom de miel,
Venez pour que, vivant, il connaisse le ciel,
Et venez, pour qu’il ait, sur sa nef misérable,
Le mourir le plus doux, — et le plus enviable !