Bertrand, vos remords vous égarent… Mes remords
Prouvent que je ne suis pas même de ces forts
Qui, le crime achevé, s’en font une noblesse !
Mes remords, c’est encore et toujours ma faiblesse !
Mais je suis le dernier des misérables, mais
Soit en bien, soit en mal, je n’achève jamais !
Oui, j’ai de beaux élans ; je promets ; ma voix vibre ;
Mais de persévérer, je ne suis jamais libre !
Oh ! ce long dévouement pour trahir à la fin !
Ce crime, pour après s’en repentir en vain !