I
Ricanant, maudissant, j’aiguisais l’épigramme
Contre toute croyance, et, soldat du malheur,
J’aimais à diriger mes flèches sur la trame
Que les illusions tissent autour d’un cœur.
Sois béni ! que le sort pare ton existence
De ses dons les plus doux, de ses plus chers trésors ;
De gloire et de bonheur que ta part soit immense ;
Connais mille plaisirs sans connaître un remords.