À midi, quand j’entrai dans ta chaumière sombre,
Tu dormais, succombant à la chaleur du jour ;
Tes cheveux dénoués flottaient, noirs et sans nombre ;
Je te vis, et sur moi planaient encor dans l’ombre
Les grandes ailes de l’Amour.
Poetósfera › La Biblioteca › Auguste Brizeux
Auguste Brizeux · Romanticismo
francés
À midi, quand j’entrai dans ta chaumière sombre,
Tu dormais, succombant à la chaleur du jour ;
Tes cheveux dénoués flottaient, noirs et sans nombre ;
Je te vis, et sur moi planaient encor dans l’ombre
Les grandes ailes de l’Amour.
ws-fr-poesies-de-voyage-05--auguste-brizeux-e49a0cLas obras de dominio público se reproducen íntegras, con atribución y en la ortografía de su impreso. ¿Ves una errata o conoces una fuente mejor? Escríbenos desde Sobre la casa.