Ô miraculeuse
Qu’on raille là-bas
Aux bords de la Meuse
Garde nos soldats
Ave Ave Ave Maria
Ave Ave Ave Maria
Douce et maternelle
Vois le repentir
De la France si belle
Qui ne peut périr
Ave etc
C’est la pécheresse
Au cœur enflammé
Absous ses faiblesses
Elle a tant aimé
Ave etc
Mais au plus fort de la mêlée
Quand les obus fauchent les rangs
Ô Jeanne d’Arc dans la vallée
Compte les morts et les mourants
Prends de nouveau ta place
Au front des régiments
Et va bouter hors d’Alsace
Jusqu’au dernier des Allemands (bis).