Voyez-vous ce blessé qui se tord sur la terre ?
Il va mourir ici, près du bois solitaire,
Sans que de sa souffrance un seul cœur ait pitié ;
Mais ce qui doublement fait saigner sa blessure,
Ce qui lui fait au cœur la plus âpre morsure,
C’est qu’en se souvenant, il se sent oublié.