Il avait tout fouillé, ne ménageant personne
La Curée où se rue un tas de jouisseurs,
L’Assommoir où le peuple en chômant s’empoisonne,
Le boudoir où Nana fait envie à ses sœurs ;
Même la pourriture où la Terre moissonne
Avant le Germinal des ouvriers penseurs ;
Tout, jusqu’à la Débâcle, où le canon qui tonne
Crut fermer le tombeau, France, à tes défenseurs.
Achève : rends au Droit sa conscience austère,
Tire un nouveau Calas du bagne militaire,
Pour enjeu du devoir, offre ta liberté ;
Après Lourdes, tiens bon ! Après Rome, courage !
Qui sauve un innocent, venge l’humanité.
Et Voltaire dirait : « C’est mon meilleur ouvrage. »