Hélas ! Votre œuvre ici, mariniers, se termine !
Mais pourquoi ces haillons et ces airs de famine ?
Mais il vous faut du pain, il vous faut des habits !
Arrachant à pleines mains les pierres de son manteau.
Tenez, tenez, j’ai des saphirs, j’ai des rubis !
J’arracherai de moi ces lourdes choses vaines !
Ramassez ! Ce n’est pas le paiement de vos peines ;
Vous pouvez ramasser, amis, car le paiement
De votre amour, c’est la Princesse vous aimant !
Et voici des béryls, et voici des opales !
Je vous jette mon cœur parmi ces pierres pâles !
Les diamants vont pleuvoir, et les perles neiger !
— Ah ! je sens mon manteau divinement léger !