Doux ruisseaux, coulez sans violence ;
Rossignol, ne vante plus ta voix ;
Taisez-vous, Zéphyrs, faites silence :
C’est Iris qui chante dans ces bois.
Je l’entends, et mon cœur qu’elle attire
La connoît à ses divins accens ,
Aux transports que leur douceur inspire ,
Mais bien mieux aux peines que je sens.